vendredi 23 octobre 2009
L'hypermarché Carrefour d'Aulnoy-lez-Valenciennes ...
multiplie les actions consacrées au développement durable, destinées à sensibiliser clients et employés. Les résultats, plutôt probants, l'incitent à poursuivre dans ce sens. Dès son arrivée sur le site aulnésien, le directeur, Christophe Botella, a érigé ce thème au rang des priorités et fixé des objectifs précis : réduire les déchets, mieux maîtriser l'énergie et recycler le maximum de produits. « C'est une préoccupation de notre enseigne, c'est vrai, mais cela ne se fait jamais au détriment du client », précise-t-il au passage. L'installation, à l'entrée principale du magasin, d'un bac de recyclage des déchets a permis de récolter, en un an, 2 500 kg de piles usagées et plus de 1 000 ampoules. Autre action, toute aussi importante, le relamping - changement des sources lumineuses -, « qui a permis un gain d'énergie de plus de 17 % », précise le directeur, et le travail par zonage. « Avant, toutes les lumières du magasin étaient allumées à l'arrivée des premières équipes. À présent, seule leur zone de travail est éclairée : c'est un vrai gain d'énergie », explique l'attachée de presse du magasin, Sophie Lhoest. De 4 160 tubes à 58 watts, l'hyper est passé à 2 600 tubes à 49 watts, sans que le client ne soit perturbé. De même, au rayon frais, tous les meubles de stockage sont désormais équipés de rideaux qui permettent de gagner de 8 à 10 % d'énergie. Mais il ne faut pas croire que ces nouveaux « réflexes écologiques » s'arrêtent à la porte du magasin. Les actions de solidarité menées depuis plusieurs années avec les associations caritatives de l'arrondissement en sont un bel exemple.
jeudi 5 mars 2009
Recyclage : Le téléphone portable & les DEEE
Souvenez-vous. C’était il y a dix ans à peine. Il pesait près de 400 grammes, ses batteries s’épuisaient rapidement, et il ne servait qu’a téléphoner. Aujourd’hui, il pèse 60 grammes et s’est transformé en agenda électronique, en console de jeux, en terminal Internet ou encore en baladeur. “Il”, c’est le téléphone portable. La téléphonie mobile a en effet connu un développement considérable. Et les progrès de la miniaturisation, permettant l’ajout de composants plus nombreux, ou les nouveaux matériaux rendent le mobile toujours plus petit, plus léger, plus puissant et donc plus rapidement obsolète.
Au-delà de l’aspect consommation, la téléphonie mobile pose, aujourd’hui, une problématique écologique soulevée, en son temps, par d’autres produits électroniques : le devenir des déchets issus des appareils. On estime que les Européens jettent, chaque année, entre 7 et 10 millions de tonnes de matériels électroniques. En France, vieilles télévisions, téléphones portables et ordinateurs hors service ou dépassés représentaient, à eux seuls, 1,5 million de tonnes en 2001. Dans les années à venir, ce chiffre pourrait croître de 3 à 5 % par an. Avec un impact certain sur l’environnement…Car, au même titre que les ordinateurs, les téléphones portables contiennent des composants qui peuvent servir à nouveau, et surtout d’autres qui risquent de nuire à l’environnement. Ainsi, les batteries en nickel-cadmium, intégrées dans certains combinés, sont considérées comme des déchets dangereux ; via un processus de recyclage, il serait possible de séparer des matériaux comme le cuivre, l’argent et l’or. Les mobiles les plus récents contiennent également des métaux rares comme le tantalum.
Sur les 25 kilos de DEEE produits chaque année par un Français, moins de 2 sont collectés proprement. Comme les consommateurs achètent de plus en plus d’ordinateurs ou de mobiles et que, parallèlement, la durée de vie de ces équipements diminue, les déchets qui en résultent augmentent trois fois plus vite que les déchets ménagers. Plus question de jeter les téléphones portables hors d’usage avec les déchets ménagers? C’est, semble-t-il, l’ambition affichée par l’Union européenne avec l’adoption de directives qui fixent l’obligation de recycler les combinés portables. Des mesures préalables avaient déjà été prises pour la récupération des piles et batteries, obligatoire depuis le 1er janvier 2001. Mais beaucoup reste à faire pour les portables : mettre en place des systèmes de collecte et de traitement de ces déchets, sensibiliser opérateurs et consommateurs au risque écologique possible, et, surtout, restreindre l’usage de substances dangereuses dans ces appareils. Et ce, à la fois en Europe de l’Ouest, en Amérique du Nord et en Asie : trois zones géographiques qui se partagent, à elles seules, 71 % du marché “mobile”.
Outre la réflexion menée au seul niveau européen, la quantité de substances chimiques, dont les effets sur l’environnement ne sont pas bien connus ou apparaissent souvent avec le temps, doit être une préoccupation majeure. Quelle action mener, alors, pour les téléphones “ancienne génération” ? Les associations environnementales, elles, dénoncent la lourdeur et la complexité des procédures d’analyse des composants. Elles mettent aussi en cause l’obstruction des industriels. Pour elles, les substances non analysées ou déclarées toxiques devraient être interdites. Une position catégorique que ne partagent pas les autorités européennes, notamment, prenant en compte le poids économique important de ce “nouveau” secteur industriel. Aujourd’hui, pour favoriser la récupération de ces téléphones mobiles dépassés ou hors service, la restitution des appareils aux fournisseurs, opérateurs et autres producteurs représente l’orientation la plus réaliste. Une démarche qui, pour réussir, implique la participation et la responsabilisation de toutes les personnes concernées par le produit, de l’industriel au consommateur.
Tantalum : Métal gris, de couleur analogue à celle de l’argent ou du platine, utilisé comme conducteur de chaleur ou d’électricité, souvent sous forme de poudre. Il est très résistant à la corrosion et à presque toute attaque chimique en dessous de 150 °C. Il ne fond que vers 2 996 °C.
Au-delà de l’aspect consommation, la téléphonie mobile pose, aujourd’hui, une problématique écologique soulevée, en son temps, par d’autres produits électroniques : le devenir des déchets issus des appareils. On estime que les Européens jettent, chaque année, entre 7 et 10 millions de tonnes de matériels électroniques. En France, vieilles télévisions, téléphones portables et ordinateurs hors service ou dépassés représentaient, à eux seuls, 1,5 million de tonnes en 2001. Dans les années à venir, ce chiffre pourrait croître de 3 à 5 % par an. Avec un impact certain sur l’environnement…Car, au même titre que les ordinateurs, les téléphones portables contiennent des composants qui peuvent servir à nouveau, et surtout d’autres qui risquent de nuire à l’environnement. Ainsi, les batteries en nickel-cadmium, intégrées dans certains combinés, sont considérées comme des déchets dangereux ; via un processus de recyclage, il serait possible de séparer des matériaux comme le cuivre, l’argent et l’or. Les mobiles les plus récents contiennent également des métaux rares comme le tantalum.
Sur les 25 kilos de DEEE produits chaque année par un Français, moins de 2 sont collectés proprement. Comme les consommateurs achètent de plus en plus d’ordinateurs ou de mobiles et que, parallèlement, la durée de vie de ces équipements diminue, les déchets qui en résultent augmentent trois fois plus vite que les déchets ménagers. Plus question de jeter les téléphones portables hors d’usage avec les déchets ménagers? C’est, semble-t-il, l’ambition affichée par l’Union européenne avec l’adoption de directives qui fixent l’obligation de recycler les combinés portables. Des mesures préalables avaient déjà été prises pour la récupération des piles et batteries, obligatoire depuis le 1er janvier 2001. Mais beaucoup reste à faire pour les portables : mettre en place des systèmes de collecte et de traitement de ces déchets, sensibiliser opérateurs et consommateurs au risque écologique possible, et, surtout, restreindre l’usage de substances dangereuses dans ces appareils. Et ce, à la fois en Europe de l’Ouest, en Amérique du Nord et en Asie : trois zones géographiques qui se partagent, à elles seules, 71 % du marché “mobile”.
Outre la réflexion menée au seul niveau européen, la quantité de substances chimiques, dont les effets sur l’environnement ne sont pas bien connus ou apparaissent souvent avec le temps, doit être une préoccupation majeure. Quelle action mener, alors, pour les téléphones “ancienne génération” ? Les associations environnementales, elles, dénoncent la lourdeur et la complexité des procédures d’analyse des composants. Elles mettent aussi en cause l’obstruction des industriels. Pour elles, les substances non analysées ou déclarées toxiques devraient être interdites. Une position catégorique que ne partagent pas les autorités européennes, notamment, prenant en compte le poids économique important de ce “nouveau” secteur industriel. Aujourd’hui, pour favoriser la récupération de ces téléphones mobiles dépassés ou hors service, la restitution des appareils aux fournisseurs, opérateurs et autres producteurs représente l’orientation la plus réaliste. Une démarche qui, pour réussir, implique la participation et la responsabilisation de toutes les personnes concernées par le produit, de l’industriel au consommateur.
Tantalum : Métal gris, de couleur analogue à celle de l’argent ou du platine, utilisé comme conducteur de chaleur ou d’électricité, souvent sous forme de poudre. Il est très résistant à la corrosion et à presque toute attaque chimique en dessous de 150 °C. Il ne fond que vers 2 996 °C.
mercredi 25 février 2009
Sur leurs parcours quotidiens !!!
Les grands groupes ont compris la nécessité d'investir le créneau de la proximité et du service, afin de satisfaire les consommateurs locaux bien souvent pressés - ou tenter de séduire les consommateurs lassés de perdre leurs temps dans les "trop" grandes surfaces. Ce phénomène est international. Paralellement 7 Français sur 10 font la demande d'avoir à leur disposition sur leurs parcours quotidien des collecteurs disponibles et bien en vue. Selon l’étude TNS Sofres, réalisée en 2007 à l’échelon national, notons que les hypers et supermarchés renforcent leur prédominance en tant que principal lieu de collecte : pour 69 % des personnes interrogées, il s’agit du principal lieu où des bornes de collecte ont été vues, et pour 76 % il s’agit du principal lieu de collecte connu. Quoi qu’il en soit, l’emplacement idéal d’un point de collecte au sein d’un supermarché demeure l’entrée de l’établissement pour la majorité des personnes interrogées (58%), positionnement plébiscité par les artisans et commerçants (71%).
Une attente d'un service supplémentaire
Lors de sondages effectués sur des Salons professionnels ouverts au public, les français ont déclaré souhaiter pouvoir déposer leurs piles et leurs cartouches d’encres usagées sur leur parcours quotidien. Les deux tiers des personnes interrogées (67%) considèrent que ces points de collecte placés dans les magasins sont insuffisamment mis en évidence (36% sont « tout à fait d’accord » sur ce sujet) et ce, quel que soit le lieu d’habitation de l'individu (urbain / rural ; Paris / province). Enfin l’environnement semble faire son apparition dans les pratiques sociales, les clients interrogés sont conscients du rôle qu’ils ont à jouer en tant que consommateurs.
Des points recyclage clairement identifiés ?
La clientèle d’une grande surface est plus ou moins sensible aux démarches environnementales. Les interviews passées au sein de quatre enseignes ont révélé que la majeure partie de la clientèle estime que l’environnement dans la grande distribution est davantage une technique marketing que la preuve d’engagements profonds. Les personnes interrogées n’ont pas l’air de croire sincèrement en ce que présente la grande distribution pour l’environnement. La grande distribution s’inscrit donc dans des démarches volontaires sur le développement durable et rejoint les entreprises dites responsables mais des efforts en terme de communication environnementale doivent être faits pour sensibiliser et convaincre leur clientèle. Un collecteur Alterteam permet d'accrocher l'attention des clients dès leurs entrée dans le magasin et de véhiculer une bonne premiere impression d'implication environnementale !.
dimanche 12 octobre 2008
Nouveauté 2009 l'affichage LCD s'invite au salon !
Expo totem : le numérique s’invite au salon
L’expo totem se décline en une grande variété de modèles : de la colonne lumineuse double face, au gigantesque Totem Tower, en passant par le Totem multimédia। Tous ont un but commun : porter haut et loin les couleurs de votre entreprise. Leur pouvoir attractif est dû à leur dimension et à leur forme. L’expo totem LCD offre une dimension high-tech supplémentaire ; il reste le support de communication le plus dynamique de la gamme. Sur un cadre d’affichage élégant, ce totem permet de diffuser en boucle vos vidéos commerciales numérisées. Cette PLV moderne vous démarquera efficacement de vos concurrents tout en délivrant un message multimédia percutant.
Porte-brochures d’exposition : un élément incontournable du stand
Le porte-brochures d’exposition est la solution indispensable pour présenter vos brochures, prospectus et plaquettes commerciales। Grâce à cet élément incontournable du stand, le visiteur se rappellera des services et des produits proposés et conservera vos coordonnées en vue d’une commande ultérieure. Il existe de nombreux modèles de porte-brochures, plus ou moins rapides à installer. La forme dite en accordéon ou zigzag allie facilité de manipulation, encombrement minimum et rapidité de déploiement. Les modèles en nylon restent les plus économiques. Si vous disposez de suffisamment de place, vous pouvez opter pour une structure plus complexe combinant, autour d’un mât commun, un présentoir de prospectus, un fronton imprimé et un kakemono imprimé en recto-verso.
Stand banner : le triptyque en milieu de stand
Le stand banner, dans sa version basique, constitue la solution la plus économique et la structure la plus légère pour présenter un visuel. Toutefois, la gamme est vaste pour répondre à tous les besoins et s’adapter à toutes les contraintes d’espace et de budget. Le triptyque banner est un stand banner triple-face qui vous permet de communiquer à 360 degrés ! Les trois visuels de ce prisme peuvent être différents et délivrer ainsi un message plus complet. Idéalement, le triptyque banner se positionne au centre d’un stand ou d’un lieu de vente.
L’expo totem se décline en une grande variété de modèles : de la colonne lumineuse double face, au gigantesque Totem Tower, en passant par le Totem multimédia। Tous ont un but commun : porter haut et loin les couleurs de votre entreprise. Leur pouvoir attractif est dû à leur dimension et à leur forme. L’expo totem LCD offre une dimension high-tech supplémentaire ; il reste le support de communication le plus dynamique de la gamme. Sur un cadre d’affichage élégant, ce totem permet de diffuser en boucle vos vidéos commerciales numérisées. Cette PLV moderne vous démarquera efficacement de vos concurrents tout en délivrant un message multimédia percutant.
Porte-brochures d’exposition : un élément incontournable du stand
Le porte-brochures d’exposition est la solution indispensable pour présenter vos brochures, prospectus et plaquettes commerciales। Grâce à cet élément incontournable du stand, le visiteur se rappellera des services et des produits proposés et conservera vos coordonnées en vue d’une commande ultérieure. Il existe de nombreux modèles de porte-brochures, plus ou moins rapides à installer. La forme dite en accordéon ou zigzag allie facilité de manipulation, encombrement minimum et rapidité de déploiement. Les modèles en nylon restent les plus économiques. Si vous disposez de suffisamment de place, vous pouvez opter pour une structure plus complexe combinant, autour d’un mât commun, un présentoir de prospectus, un fronton imprimé et un kakemono imprimé en recto-verso.
Stand banner : le triptyque en milieu de stand
Le stand banner, dans sa version basique, constitue la solution la plus économique et la structure la plus légère pour présenter un visuel. Toutefois, la gamme est vaste pour répondre à tous les besoins et s’adapter à toutes les contraintes d’espace et de budget. Le triptyque banner est un stand banner triple-face qui vous permet de communiquer à 360 degrés ! Les trois visuels de ce prisme peuvent être différents et délivrer ainsi un message plus complet. Idéalement, le triptyque banner se positionne au centre d’un stand ou d’un lieu de vente.
dimanche 21 septembre 2008
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